Archive pour septembre 2009

Le « Cloud Computing » : est-ce pour vous ?

BUZZ Word ou le pouvoir des mots

Avec tout ce qui se dit en ce moment sur le Web à propos du « Cloud Computing », beaucoup doivent penser que c’est là la nouvelle panacée des entreprises.  Et ce qui est plus marrant, c’est qu’il n’est pas évident de bien saisir de quoi il est question véritablement. Mais cela n’a jamais arrêté qui que ce soit, surtout pas sur le web !!!

 

Wikipedia définit le « Cloud Computing » comme étant une combinaison du SaaS (Software as a Service), du PaaS (Platform as a Service) et du IaaS (Infrastrucure as a Service) qui résulte en une offre informatique de services et non plus de produit.  Le client achète en fait une capacité de stockage, de traitement et de transfert pour répondre à un besoin donné / spécifique.  Fini les serveurs dans l’organisation, on demande à des fournisseurs d’offrir un service clés en main et d’en assurer l’accessibilité via Internet et la totale fiabilité.

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Entreprise 2.0 (Take 3) : amadouer le chaos du 2.0 au profit de l’entreprise

Ainsi, tel que présenté dans le billet précédent, les données structurées par les applications TI en entreprise ne représentent que 4% du Savoir de l’entreprise; la balance se trouvant dans les données semi-structurées et non-structurées, dans l’univers 2.0, quoi !  Si tant est que votre entreprise est 2.0, sinon…

Et toutes ces données non-structurées, d’aucuns diraient ce chaos 2.0, est-il vraiment utile ?  La question n’est pas dénué de sens, considérant que nombre d’entreprises sont aux prises avec une pandémie de « information overload syndrom » parmi leurs employés.  Bref, on n’a plus le temps de tout lire et tout savoir, encore moins de répondre !!!

Alors comment gérer le tout, ce flot d’information qui nous envahit de toute part ?

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Demande d’applications mobiles en entreprise : portrait du Québec

Suite à notre article précédent sur la demande d’applications mobiles en entreprise au Québec et parce que nous divergions d’opinion sur le sujet; j’ai demandé à mon consultant en marketing interactif de faire enquête.  Ce qu’il fit promptement.

Est-ce que le ralentissement économique mondial a causé une baisse de la demande d’applications mobiles en entreprise ?  Est-ce que l’entrée en scène de l’iPhone a  entraîné une baisse de la demande d’applications mobiles entreprise ?  Est-ce que l’arrivée massive en entreprise de la gen-X et de la gen-Y, iPhone aficionados finis s’il en est, a aussi entraîné une baisse importante de la demande d’applications mobiles d’affaires au détriment d’applications plus « cool & chill » ???  Rappelons qu’en fait, je me demandais ce qu’il en était plus précisément de la demande d’applications mobiles sur mesure en entreprise.

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Entreprise 2.0 (Take 2) : le 2.0, une source intarissable de SAVOIR

Quelle est la véritable nature du 2.0 ?  Quelle est sa véritable valeur est la question qui suit inévitablement et qui intéresse au plus haut point les dirigeants avides de productivité, rentabilité, profitabilité; bref, intéressés par le Big Money !!!

Rappelons que les données structurées ne représentent que 4 % du SAVOIR de l’entreprise (ce qui est mis en boîte dans les applications TI) et sont le fait des activités de traitement de l’information de l’entreprise elle-même.  Où se trouve le reste du SAVOIR, le 96 % ?  

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Demande d’applications mobiles en entreprise : obstacles en vue

Depuis plusieurs mois, dans mes mandats de développement logiciel et d’intégration qui se traduisent souvent par l’amélioration d’un processus d’affaires, je constate qu’un mandat sur deux pourrait être grandement rehaussé par l’intégration d’un volet ou d’un prolongement « mobile » de ce développement.

Curieusement, les demandeurs  (clients) refusent presque systématiquement d’intégrer le volet « mobile » aux améliorations requises ou au développement exigé.  Conséquemment, lorsque l’on fait du développement pour mobile, c’est presque toujours dans le cadre d’une requête spécifique pour une fonctionnalité très précise à « mobiliser ».   Et je ne parle même pas de Mobilité 2.0, ou si vous préférez, d’applications mobiles qui interfacent avce les réseaux sociaux, par exemple.  Alors, je me pose la question.

 

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Entreprise 2.0 (1ère partie) : ignorer le 2.0, c’est comme ignorer l’iceberg sous la pointe… de votre entreprise

Pour nombre d’entreprises et d’entrepreneurs, le 2.0, c’est comme une autre religion, une façon de faire qu’il ne connaisse pas et à laquelle, ils sont rébarbatifs par nature; ne serait-ce que pour le principe.  Mais qu’en est-il vraiment ?

Dans la réalité, tout le monde est enjoué à l’idée du 2.0.  La classe dirigeante qui se fait vieillissante partout en Occident regarde tout cela avec bienveillance et amusement.  Mais lorsqu’il est question d’implantation en entreprise, on devient plus pointilleux et on craint comme la peste, les pertes de temps et de productivité dues aux réseaux sociaux, les risques à la sécurité par manque d’étanchéité des outils 2.0 et  d’atteinte à la réputation dans les commentaires des blogues, des wikis et des réseaux sociaux.  Et ce qui chatouille plus que tout, c’est cette idée de partager l’information entre tous et partout; ce qui laisse un arrière-goût de « perte de pouvoir » en bouche !!!

On peut comprendre qu’une entreprise B2C soit tenté par l’aventure 2.0 mais qu’en est-il d’une entreprise B2B; une entreprise qui vend des services financiers par exemple ou encore qui produit des pièces d’avions ???

 

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Réflexions d’un entrepreneur TI : « à la Google »

Après plus de 2 ans de recherche, lecture, analyse et suite à un grand nombre de discussions avec mon consultant en Marketing interactif, j’en suis venu à la conclusion qu’un des principaux freins à la pénétration du Web 2.0 en entreprise, c’est la culture d’entreprise.  Nous avons d’ailleurs discuté de ce point dans plusieurs billets précédents sur notre blogue.

Bien sûr, les questions de sécurité et de productivité sont des facteurs non négligeables de l’équation mais la culture d’entreprise en est le talon d’Achille; en fait, le passage d’une culture « Command and Control » à une culture « Share and Listen » ne se fera pas sans heurt pour nombre d’entreprises et nombre de dirigeants.

 

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