Silverlight : et la lumière fût ou fût-elle… futile ?
Dans la foulée des multiples révisions et innombrables mises à jour d’anciens produits et des tout aussi nombreux lancements de nouveaux produits auxquels procède Microsoft à chaque année, Silverlight se rapproche lentement mais sûrement du quatuor de tête que constituent Windows OS/Server, Office Suite, le framework .Net et SharePoint.
Et pourquoi Microsoft déploie-t-elle tant d’efforts à mousser Silverlight ? Et pourquoi devrions-nous utiliser Silverlight ? Que veut Microsoft ou encore que propose-t-elle de nouveau en Web avec Silverlight ? Et n’allez surtout pas croire que je veux là entamer un autre débat entre le bien et la mal. Non, nous n’entrerons pas ici dans la sempiternelle confrontation « Open Source » vs « .Net » car nous devrions alors doubler voire tripler le format du tableau ci-dessous. Non le but de cet exercice est de mettre en lumière les particularités des différentes approches pour le développement d’applications Web et la conception de sites Web en regard, à la fois, de l’étendue des fonctionnalités, de la qualité de l’expérience utilisateur et de la capacité d’intégration avec l’environnement TI des entreprises. Nous voudrions ainsi pouvoir dégager l’offre ou, à tout le moins, circonscrire le positionnement de Silverlight.