23 novembre 2007
Michel Martel, Président d’Analystik, nous explique comment tirer avantage d’une situation qui peut sembler défavorable, voire sans issue. En affaires depuis 1985, Analystik développe des solutions logicielles Web et Windows sur mesure pour la Vente, l’Administration et la Finance et elle a réalisé des mandats d’envergure pour des entreprises renommées telles GE Capital, Banque Nationale, Bombardier Aéronautique et Cascades.
Le contexte
Microsoft a annoncé, il y 2 ans, abandonner Visual FoxPro, préférant consacrer ses efforts à l’environnement « .Net » et Visual Studio. Plusieurs entreprises, ayant effectué des investissements importants en Visual FoxPro (VFP) ces dernières années, se retrouvent confrontées à l’inéluctable, soit devoir déployer un nouvel environnement technologique qui correspond mieux à leurs objectifs d’affaires et aux nouveaux modèles tels l’Architecture Orientée-Service, le Web 2.0, le SaaS (Software as a Service), etc. Et la question qui pèse lourd sur les épaules des décideurs est : « Comment tirer le maximum de ces années d’investissement en Visual FoxPro ? »
Migration ou Réécriture ?
Puis vient la décision subséquente lourde de conséquences : procéder à une migration ou à une réécriture complète des applications et de la base de données développées en VFP ? La réécriture se veut toute indiquée lorsqu’une entreprise doit répondre à des impératifs immédiats de productivité et de rentabilité alors que la migration correspond plus à une orientation d’ordre stratégique ou technologique pour laquelle le temps n’est pas une question de vie ou de mort mais bien une variable contrôlée par l’entreprise elle-même plutôt que par la compétition ou la pression des actionnaires à la rentabilité.
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