Entreprise 2.0 – intégrez la Gestion des Relations dans vos processus
Dans mon billet de la semaine passée « SharePoint vs Salesforce : Gestion des Contenus vs Gestion des Relations » , je concluais en disant que vous ne devez pas choisir entre une application qui permet la Gestion des Relations vs une application qui permet la Gestion des Contenus car, en fait, il vous faut les deux.
Incidemment, cette analyse / vision / dichotomie entre web 2.0 et applications TI, à propos de laquelle j’ai écrit quelques billets (Facebook peut-il jouer le rôle de CRM ? – SCRM ou ce que le « Social » peut apporter au CRM - Chatter : Facebook + Twitter pour collaborer en entreprise ) est dans l’air ces jours-ci car un nombre grandissant de billets et vidéos ont été récemment publiés sur le sujet, entre autres, sur TechCrunch et ZDNet; plus précisément, sur la nature, le rôle et la contribution d’applications dites sociales en entreprise telles Yammer, Chatter, SocialText, Chatterbox, etc., et dans une moindre mesure, SharePoint.
Le fait est que devant la réticence des entreprises (d’une certaine classe de dirigeants, en fait) à intégrer des applications / plateformes / outils 2.0; plusieurs fournisseurs TI visionnaires dont Microsoft (SharePoint 2010) , Salesforce (Salesforce.com: Custom App with Chatter Demo), FinancialForce (Chatterbox by FinancialForce) et quelques autres ont pris l’initiative ces deux dernières années d’intégrer des fonctionnalités 2.0 (web sociales) à leurs applications vedettes sinon à carrément offrir des applications 2.0 à leur clientèle dite « Affaires ».
Et ce qui est intéressant dans ces applications / fonctionnalités, c’est qu’elles permettent de suivre le flux d’information (stream) ou, si vous préférez, la mouvance, parfois des Contenus entre les gens, parfois des Relations entre les gens. Exceptionnellement, une application vous permettra de suivre les deux; bref, de savoir / suivre à la fois qui suit quoi et qui suit qui !!!
Somme toute, on voit poindre à l’horizon 2010, un début de volonté des entreprises de s’aventurer sur ces nouveaux sentiers, de voir de quoi il en retourne et de vérifier concrètement s’il y a vraiment quelque chose à en tirer de ce fameux « web social » ou « web 2.0 ».





